Jeux de société : plaisirs coupables à ma table

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Allez, on éteint la télé, on se rassemble dans la salle à manger, j’ai apporté un jeu de socié… Attendez, ne fuyez pas tout de suite ! On en a fait, du chemin, depuis les échecs, le Scrabble et le backgammon. Si King of Tokyo, Dominion ou Kingdomino ne vous évoquent rien, cet article a plein de choses à vous apprendre, en plus de vous inviter à voir plus loin que la simple dimension ludique. Pour bien commencer l’année, Boris Krywicki nous offre en sus un petit guide d’achat (et de non-achat) éclairé qui nous changera du Monopoly et aiguisera nos neurones et, pourquoi pas, notre esprit critique…

Alors, qu’on se comprenne tout de suite : le terme « jeu de société » est employé ici faute de néologisme, mais ne cherche pas à désigner les artefacts poussiéreux de votre grenier, les jeux de l’oie rétrogrades et autres petits chevaux 100% pur-hasard. Ne le prenez pas mal (chacun ses goûts, tout ça), mais ces classiques ont plutôt vieilli et sont remplacés, dans le cœur de plus en plus de familles, par de nouvelles références. D’ailleurs, certains les nomment avec d’autres mots, histoire d’insister sur le distinguo : jeux « modernes », « de plateau », « de stratégie »… Peu importe l’étiquette, tant qu’au bout de cet article, on atteint cette finalité : malgré quelques bémols idéologiques que je vais présenter, les jeux de société n’ont rien de ringard, peuvent vous faire vivre de formidables aventures, vous aiguiser l’esprit ou transformer vos soirées. Et si vous pensez que vous n’aimez pas ça, cela signifie juste que vous n’avez pas encore trouvé chaussure à votre pied.

Car il existe de tout : des jeux dits « d’ambiance » (avec très peu de règles et des parties courtes, dans l’optique de vous faire passer un moment de rigolade, Time’s Up et Jungle Speed incarnant les exemples les plus connus), de la « gestion » (je transforme mon bois, symbolisé par une cube marron, en deux points de victoire, tout en gardant de quoi payer mes ouvriers, à la Caylus), de « l’abstrait » (on s’abstient d’accoler un thème pour se concentrer sur de la mécanique pure, comme dans Corridor ou Quarto). Grossièrement, on a longtemps séparé les jeux de société modernes en deux pôles : les « à l’allemande » d’un côté, popularisés par les fameux Colons de Catane en 1995, qui, pour schématiser, misent sur la finesse et la profondeur de leurs règles ; les « à l’américaine » de l’autre (ou « améritrash »), qui préfèrent se démarquer par leur univers, des visuels soignés, des figurines impressionnantes (par exemple celles de la franchise Warhammer), quitte à ce que le déroulement soit assujetti à des jets de dés et beaucoup de hasard.

Au fil de près de trois décennies de jeux de société modernes, cette dichotomie s’est étiolée, avec une présence de plus en plus marquée de créateurs issus d’autres pays (France, Espagne, Italie, Corée du Sud, Pologne, Japon… Mais aussi la Belgique, rassurez-vous, on va y venir), nourris d’influences transversales qui créent des hybrides à succès. Peut-être avez-vous déjà entendu parler de 7 Wonders (créé par un auteur français, Antoine Bauza, mais édité par des Belges – la société Repos Production), vendu à plus d’un millions d’exemplaires (pour vous donner un ordre d’idée, dans le secteur, 10 000 boîtes, c’est déjà bien). On s’y passe des cartes, de main en main, chacun gardant celle qui l’intéresse, pour développer sa civilisation et bâtir l’une des sept merveilles du monde. Vous pouvez y opter pour l’axe scientifique, militaire, économique… Tout ça en une demi-heure. Bel exemple d’entre-deux : l’œuvre propose à la fois une mécanique solide (le « draft », soit le concept de se passer des cartes entre joueurs, qu’il remet au goût du jour) et des illustrations splendides, signées par l’artiste d’origine portugaise Miguel Coimbra. Joli mix culturel, non ?

Jouer à conquérir

Ceci posé, en écrivant ce tour d’horizon pour le compte de L’Entonnoir, il serait hypocrite de ne pas vous informer d’un bémol de taille : la thématique problématique de nombreuses œuvres, en ce qu’elles invitent à rejouer la partition du colonialisme et de l’impérialisme culturel. Ce n’est pas un hasard (ni une pression de la part des lobbies de proctologie) (pouêt-pouêt, ndlr) si l’exemple emblématique cité plus haut contient « colons » dans son titre – d’ailleurs rebaptisé récemment Catane, probablement pour éviter la polémique. Malheureusement, la conquête est, presque par essence, opératrice d’actions ludiques : explorer, vaincre pour mieux conquérir, exploiter les ressources des lieux occupés… En tant que joueur, cette position de marionnettiste galvanise, confère un sentiment de puissance et d’investissement.

Certains éditeurs vont jusqu’à négliger la symbolique de leurs représentations iconographiques. Dans Santa Maria (Aporta Games, Norvège), les habitants que les convives colonisent les récompensent… en points de bonheur – des petits bonhommes qui sourient. Five Tribes fait des cartes « Esclaves » l’une des denrées incontournables du jeu, et en posséder beaucoup mène à la victoire. Enfin, y menait, puisque les esclaves ont été remplacés par des fakirs à l’occasion d’une réédition :  « j’ai reçu plusieurs témoignages touchants de personnes nord américaines réellement mal à l’aise avec ce sujet, raconte l’auteur Bruno Cathala sur son blog, m’expliquant que leurs grands parents avaient vécus en tant qu’esclaves, au moins une partie de leur vie, et que ça restait une blessure à 3 générations d’écart. Ces témoignages m’ont touché. Et comme je fais des jeux, qui doivent avant tout véhiculer une notion de plaisir, la peine réelle de certains joueurs m’a amené à changer d’avis. » D’autres créations prennent directement le problème à bras-le-corps, comme Freedom: The Underground Railroad (Academy Games, USA), qui invite les joueurs à collaborer pour l’abolitionnisme, dans un contexte historique (le début du XIXe siècle, avec la fuite des esclaves américains vers le Canada), notamment dépeint par des cartes à l’effigie d’événements politiques. Marilyne Aquino, rédactrice en chef du site Ludovox, relève quant à elle l’exemple d’Endeavor (Z-Man Games, USA), dans lequel « on incarne des nations colonisatrices qui pourront compter sur les forces des esclaves pour se développer… tant que la carte abolition n’arrive pas en jeu. Là, avoir profité de l’esclavage pourrait bien se retourner contre nous ! Une façon intelligente de poser subtilement le dilemme aux joueurs, d’autant que l’abolition devient un levier économique permettant de prendre de l’avance sur ses adversaires, tel qu’il l’a réellement été historiquement ». Bref, comme à peu près tout, le jeu de société constitue un vecteur d’idéologie, qu’il le veuille ou non. Mieux vaut l’avoir à l’esprit si vous êtes sensible aux thématiques traitées. Et pourquoi ne pas adopter un peu de recul et d’esprit critique pour déconstruire les représentations que vous jugez nocives, les utilisant ensuite comme tremplin pour un débat avec vos convives ?

Décoder les pratiques

Partant de là, les préceptes de l’Éducation Permanente peuvent inciter, à l’aide d’un peu de bagage théorique, à décoder ce que les jeux induisent comme manière de les pratiquer. Dans sa thèse de doctorat, la chercheuse Fanny Barnabé appelle ce « degré zéro » le « play modèle », construit par l’objet-jeu lui-même. Il s’agit d’une « représentation produite par le [jeu] de la compétence qui est attendue du récepteur » et de sa soumission à ce qu’on pourrait appeler une « structure narrative ». Son constat part de l’observation du monde vidéoludique, mais peut tout aussi bien être appliqué au jeu de société : le jeu de l’oie, par exemple, impose une fuite en avant linéaire et arbitraire, sous le joug du hasard, et somme ses participants de réaliser le chiffre adéquat au dé pour atteindre la fin du parcours, ni plus, ni moins. Cette structure produit une représentation de nos vies comme entièrement sujettes à l’aléa et rectilignes, sans chemins de traverse possible. Elle ne laisse aucune place à la négociation, et ne peut se voir réappropriée par les joueurs qu’en cas de détournement (contourner les règles, transgresser les interdictions, inventer de nouvelles cases, etc.). Changer les « ingrédients » d’un jeu de société donné devient dès lors un acte politique : transformer un système compétitif en coopératif, troquer la thématique de l’expansion territoriale pour celle du vivre-ensemble, simplifier des mécaniques complexes pour prôner l’accessibilité… L’exemple de Five Tribes ci-dessus illustre bien à quel point la plupart des éléments illustratifs d’un jeu se révèlent interchangeables, puisque l’auteur peut remplacer la désignation d’un esclave par une image de fakir sans heurt. Ces changements de détails n’altèrent évidemment pas le « play modèle » du jeu original et sa dimension intrinsèque de conquête. Pour chambouler de manière radicale l’expérience prévue par l’œuvre, il faut aller jusqu’à la table rase. Mais jusqu’où doit-on poursuivre pour se débarrasser de l’idéologie compétitrice ? Même dans les jeux dits « abstraits » (parce qu’ils sont dépourvus d’un thème explicite : échecs, dames, Quarto…) subsiste une idée de conquête de territoire, d’élimination de l’opposant. Et, surtout, souhaite-t-on vraiment se confronter à des œuvres dépolitisées ? Mieux vaut probablement s’adonner aux plaisirs ludiques qui nous conviennent tout en pointant, quitte à la moquer, l’idéologie sous-jacente qui nous incommode.

Reste qu’il existe des détails qui ont leur importance, en termes d’impacts sur les représentations. La chercheuse Virginie Tacq déplore ainsi la couverture du jeu de société Fertility (« fertilité ») qui dépeint… une jeune femme, pardi. « Non seulement c’est sexiste en réduisant le corps féminin à la fertilité, mais en plus ça n’a que peu de rapport avec le jeu en lui-même, puisqu’il propose de récolter des ressources et de bâtir des monuments, plutôt que d’incarner des personnages. » Lorsqu’elle interpelle des artistes et éditeurs sur ce genre de question, il n’est pas rare qu’elle se voit reprocher « d’exagérer, de voir le mal partout ». Malheureusement, on tombe dans une problématique qui déborde largement du secteur du jeu de société (jeux vidéo, publicité, cinéma…), encore une fois délicate à combattre. J’invite une fois de plus les joueuses et joueurs à faire entendre leur voix pour bouleverser les mentalités consensuelles, voire à créer leurs propres illustrations, concevoir des prototypes originaux dont l’imagerie détonne, dans le sens rafraîchissant du terme.

La fameuse couverture de « Fertility », avec la jeune femme en plein centre (Catch Up Games, France)

C’est bien beau, mais qu’est-ce que tu nous (dé)conseilles, Boris ?

Pour jouer ensemble dans la même équipe

Durant mes différents ateliers autour du jeu de société, j’ai découvert l’argument imparable pour réconcilier la plupart des allergiques : la coopération. L’aspect compétitif est souvent pointé comme la bête noire des traumatisés ludiques, que la faute incombe aux « mauvais perdants » ou à la peur de se sentir ridicule face à quelqu’un qui nous aura écrasé avec cent points d’avance. Ainsi, les jeux dits « coopératifs », de plus en plus nombreux et populaires, proposent au contraire d’unir nos forces contre le jeu, pour gagner ou perdre ensemble face à un même objectif. Pandémie, où il s’agit de sauver la Terre d’épidémies coriaces en créant de nouveaux vaccins, incarne l’exemple plus connu. Son auteur, Matt Leacock, a décliné son concept dans de nombreuses autres versions et jeux. Je recommande Le Désert Interdit, dans lequel les joueurs doivent, suite au crash de leur machine volante, explorer un plateau ensablé et évolutif pour récupérer les morceaux de leur embarcation puis s’enfuir sans finir déshydraté. Pas de chacun pour soi : laissez un seul camarade derrière et c’est la défaite collective ! Voilà de quoi enseigner l’esprit et l’écoute de groupe, quatre avis valant mieux qu’un. Pensez aussi à Hanabi (et son petit frère « sherlockien » Beyond Baker Street), dans lequel les joueurs sont contraints de tenir leur main de cartes à l’envers. Ils doivent compter sur les autres pour leur transmettre des informations adéquates sur les feux d’artifices qu’ils détiennent (couleur ou valeur), puis poser ces derniers dans le bon ordre (le « 2 vert » après le « 1 vert », etc.). Encore plus simple, l’hilarant jeu de communication Profiler oblige à se projeter à la place de personnalités réelles ou fictives (de Barack Obama à Dark Vador) pour dénicher, parmi ces différents « suspects », celui ou celle qui correspond le mieux aux affirmations statuées par l’un des participants. Alors, est-ce qu’Arnold Schwarzenegger aurait plus tendance à laisser sa place aux mamies dans le bus que le Grand Schtroumpf ? Citons aussi Galérapagos, un hybride entre coopération et compétition, où des naufragés rassemblés sur une île déserte s’entraident avant de se trahir ensuite. Ce genre de « jeux d’enfoirés », comme on les appelle dans le jargon scientifique, permet, avec un peu de méta-analyse, de mieux comprendre comment se tisse la confiance avec un camarade, d’esquisser les limites de l’espace de la coopération, d’interroger le lien entre un coup de Trafalgar (pour rester poli) dans le cadre du jeu et ses conséquences dans la réalité autour de la table. Enfin, pour redevenir sérieux : dans Holding On, les joueurs incarnent des infirmiers au chevet de Billy Kerr, un soixantenaire qui a subi une attaque cardiaque. Au fil de dix scénarios successifs, il s’agit de le soigner mais, surtout, de gagner sa confiance pour l’aider à faire face à ses sombres souvenirs.

Pour jouer sans lire de règles (ou presque)

On le sait, cette étape préambulaire s’avère souvent fatale. Entre ceux qui ne sont pas foutus d’expliquer correctement, les participants qui ne comprennent rien et la périlleuse quête de motivation pour se farcir un livret de 16 pages, la lecture des règles constitue cet obstacle infranchissable à cause duquel ce super jeu qu’on vous a offert reste planté sur votre étagère. Difficile de savoir à quoi cela correspond anthropologiquement… Peut-être à un refus de l’intellectualisation du jeu, d’une incompatibilité entre les régimes d’expérience de la lecture (plaisir plutôt lent) et du ludique (plus immédiat) ? Toujours est-il que, votre souci, beaucoup d’éditeurs l’ont compris et y ont trouvé plusieurs remèdes. D’abord, l’explication en vidéo : elle peut être réalisée par des médias (les Ludochrono du site Ludovox, qui durent environ 5 minutes), des particuliers (je vous conseille les Komenkonjou de la chaîne BeriJeux), ou par les entreprises elles-même, qui ont tout intérêt à vous faciliter la vie (par exemple, les Québecois du Scorpion Masqué, qui ont commandé un sketch succinct pour illustrer le principe de Stay Cool). Certaines œuvres proposent, à l’instar des jeux vidéo, des « tutoriels » qui permettent d’apprendre en jouant : Unlock, immense succès commercial et critique (prix As d’or 2017) – qui adapte sur votre table de salon le principe de l’escape room – est de ceux-là, tout comme la série Fast Forward, dont les règles vous sont expliquées au fil de la partie, grâce à des paquets de cartes triés dans un ordre immuable. Enfin, il existe surtout les jeux tellement simples que les apprendre puis les enseigner s’opère en cinq minutes montre en main : le génial The Game et son petit frère The Mind, qui travaillent la communication des convives à l’aide d’une centaine de cartes. De manière générale, les jeux d’ambiance sauvent aussi de nombreux fainéants de la lecture, en ce que leur principe tiens en deux phrases. Allez, un petit pour la route : dans Top Face, des photos de grimaces sont étalées sur la table. L’un des joueurs tire une carte qui en représente une, l’imite, tandis que les autres doivent la retrouver parmi le panel. Débile, mais hilarant. Dans le même style, on vous conseille Blitz, Fast Fouille ou encore Sushi Dice.

Pour jouer à des créations belges

Dans le petit monde du jeu de société, notre royaume se défend pas mal ! En plein centre de Bruxelles, on peut rencontrer, rue des Comédiens, des véritables stars internationales du jeu de société : Repos Production. On citait plus haut le carton 7 Wonders, mais les « Belges à Sombreros », comme ils se surnomment, proposent aussi des expériences plus accessibles : Concept, où l’on fait deviner des mots à ses camarades grâce à un plateau rempli de symboles, When I Dream, dans lequel un des joueurs « dort » (il a un masque sur les yeux) pendant que les autres lui donnent des indications qu’il doit mémoriser, ou le couronné Just One, qui s’explique en une minute (la preuve en vidéo !). Plus modeste, mais toujours depuis la capitale, Flatlined Games a conçu quelques titres qu’on recommande, comme Rumble in the house, un petit jeu de bluff crétin mais drôle, et le casse-tête Twin Tin Bots, qui demande de programmer les mouvements de ses robots plusieurs tours à l’avance. Enfin, Pearl Games, notre chouchou basé à Frasnes-lez-Buissenal (oui, ok, c’est moins classe), dans le Hainaut, ne commet que des chefs d’œuvre, pour peu qu’on apprécie les jeux de gestion un peu costauds : vous pouvez foncer sur Tournay, Bruxelles 1893, Otys, Black Angel… Et, si vous rêvez d’un titre plus familial, optez pour Solenia, dont les illustrations sublimes nous mettent aux commandes d’une machine volante progressant à travers un cycle jour-nuit, qu’il faut bien anticiper pour l’emporter. Clin d’œil aux Liégeois d’Azao Games, dont je ne connais pas suffisamment les réalisations pour les recommander, mais merci pour leur contribution au paysage ludique belge.

Qu’est-ce qu’on n’achète pas ?

Bon, vous faites encore ce que vous voulez, hein… Mais si vous ne voulez pas dégoûter vos amis et votre famille, on vous déconseille ardemment :

Le Monopoly, initialement conçu comme une démonstration des affres du capitalisme, depuis réinterprété comme son égérie. Au-delà de l’objectif débectant (ruiner tout le monde), il s’agit d’un jeu interminable (qui termine vraiment une partie, sérieusement ?), bourré de hasard et d’injustice. À l’image de nos vies, on sait, mais n’en rajoutez pas une couche !

Le Trivial Pursuit, parce qu’il consiste en un pur étalement de ses connaissances sans aucun ingrédient « fun » qui vienne pimenter la sauce. Si vous voulez faire le malin avec votre culture générale, rendez-vous utile et contribuez à Wikipédia, bon sang !

Les Loups-Garous de Thiercelieux – et là, je vais me faire des ennemis – parce qu’on a inventé bien mieux, depuis, dans le même genre (identités secrètes des joueurs et camps asymétriques) : The Resistance (je recommande particulièrement sa déclinaison moyenâgeuse Avalon), Loup-Garou pour une nuit, Time BombCette vidéo de la chouette chaîne Youtube Le Passe Temps (une boutique toulousaine) vous détaille ces exemples. Dans tous les cas, on s’y ennuie moins qu’aux Loups-Garous de Thiercelieux, dont les parties s’éternisent (surtout quand vous êtes le premier éliminé).

Merci à la chercheuse Virginie Tacq pour ses conseils avisés durant la rédaction de cet article.

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Boris Krywicki

Journaliste qui prend son temps, cinéphile rêveur, joueur enthousiaste.

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