Culture

La bande originale

La bande originale

A l’occasion de la sortie du 231 de notre magazine C4 « Il était une fois la révolution », nous vous proposons un petit tour d’horizon de quelques albums dont les pochettes ont été fortement influencées par l’esthétique propre à la révolution russe et aux courants artistiques inhérents à celle-ci. De l’électro à l’EBM en passant par l’industriel mais aussi le (post) punk ou le rock’n’roll.

L’Amérique divisée

L’Amérique divisée

Nous sommes aux Etats-Unis dans les années 60. La société voit l’arrivée progressive d’une contre-culture qui gagnera en importance tout au long de la décennie. Dans celle-ci, le célèbre mouvement hippie réunit de nombreux jeunes partageant les mêmes idéaux pacifistes.

Les contes du pays disparu

Les contes du pays disparu

Certains clichés ont la vie dure. A l’association des mots « cinéma » et « tchécoslovaque », il y a de fortes chance que le cerveau du spectateur lambda génère des images granuleuses en noir et blanc de prolétaires dépressifs. Un cinéma « spécifique », comme on dit.

The Pussies Grab Back!

The Pussies Grab Back!

En 2005, l’actuel Président des États-Unis se vantait d’attraper les femmes par la chatte (« grab ’em by the pussy »). Ce 8 mars (et pas que…), les chattes contre-attaquent, notamment à Barricade, avec une projection comico-surréalisti-cul dans le cadre du festival Offscreen, de l’exposition « The Rocky Pussy Picture Show » et de la Journée internationale des droits des femmes renommée Pussies Grab Back Day pour l’occasion.

La Havane

La Havane

Orsola Casagrande, née à Venise, est une journaliste qui a eu la chance de vivre et en apprendre davantage sur la plupart des endroits où elle aimerait vivre. Après l’Irlande, le Kurdistan, la Catalogne, l’Angleterre, elle vit maintenant à La Havane, Cuba, excellente base pour voyager autour de l’Amérique latine. Elle nous livre ici le premier épisode de sa « chronique cubaine ».

De l’autre côté de la baie [part. 4] – Cinéma communautaire

De l’autre côté de la baie [part. 4] – Cinéma communautaire

Pour adoucir la gueule de bois que nous ont laissées les dernières Présidentielles U.S., Mademoiselle Catherine a l’ambition de nous démontrer que les États-uniens ne sont pas tous de gros beaufs racistes, sexistes et homophobes à la coiffure et au bronzage douteux et que, quand il s’agit de se bouger le cul pour créer du lien social, ils n’ont bien souvent rien à envier à leurs cousins européens…