Ce qu’On appelle « germanophobie »

Emmanuel Todd contre l’Europe, ou le bon goût de la raisonLire la version allégée D’un côté, les nationaux-populistes forcément germanophobes et dont les passions souverainistes relèvent du folklore quand il ne s’agit de la gériatrie. De l’autre, les démocrates, les vrais, les purs, incapables de bassesses et qu’un sens tout wébérien des responsabilités amène à conclure au caractère incontournable de la construction européenne et, partant, du couple franco-allemand.

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